Accompagner votre enfant vers la propreté

L’accès à la propreté peut provoquer du stress chez le parent. Comment vivre la propreté différemment ?

1ère idée : Déterminer VOTRE scénario idéal

Est-ce-qu’il s’agit que votre enfant soit propre du jour au lendemain ? En un mois ?

C’est très important de prendre conscience de ce que l’on imagine cela évite trop de projections. Si nous n’avons pas conscience de ce que l’on désire pour notre enfant, on projette généralement nos attentes sur lui plus fortement. Alors que si nous en avons conscience, cela permet à l’enfant de se détacher de nos attentes. Cela permet aussi de mettre en lumière ce qui nous inquiète.

2ème idée : La question à se poser : Quelle va être l’histoire de mon enfant avec la propreté ?

Est-ce-qu’il va suivre le scénario que vous avez imaginé pour lui ?

Parfois nous avons la bonne intuition. Et à l’inverse, on peut se tromper. Mais l’important c’est d’en avoir conscience, car de facto on laisse une marge de liberté à l’enfant pour construire sa propre histoire.

3ème idée : La place de l’autonomie : jusqu’où je laisse mon enfant faire seul ?

Il y a quelque chose à lâcher en tant que parent. C’est-à-dire que jusqu’ici il avait besoin de nous pour le changer et petit à petit il va être autonome.

C’est intéressant d’observer jusqu’où on lâche ce rôle :

Est-ce-qu’on le laisse vider son pot tout seul ?

Est-ce-qu’on le laisse s’essuyer tout seul ?

Est-ce-que l’on est toujours à côté de lui ?

Il y a un équilibre à trouver entre autonomie et hygiène.

4ème idée : Les sensations corporelles de l’enfant : désapprentissage et anticipation

Les protections absorbent de plus en plus rapidement et l’enfant ne sent pas forcément son urine. Donc il doit réapprendre à sentir son corps et ses besoins. Il doit aussi réussir à anticiper, ce qui n‘est pas facile.

Cela peut aussi vous donner des indices pour savoir quand il est prêt.

Par exemple : s’il vous dit « pipi » lorsqu’il est en train d’uriner, c’est un bon premier pas car il ne manque plus que l’anticipation.

Au contraire, si vous n’arrivez pas à savoir lorsque votre enfant urine, car il ne l’exprime pas, un autre travail se mettra en place.

Par exemple : laissez-le tout nu uriner pour qu’il prenne conscience de ce qui est en train de se passer.

La question des sensations corporelles peut aussi vous aider à savoir comment accompagner votre enfant. Que faut-il mettre en place pour se réapproprier son corps et ses sensations ?

N’hésitez pas à me raconter en commentaire le passage à la propreté de votre enfant.

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